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À cent mètres du centre du monde

Eduardo Arroyo
Du samedi 21 mars au dimanche 31 mai 2020
Vernissage vendredi 20 mars 2020 à 18h30

L’emblématique Cordero místico est une composition d’une superficie totale de 30m2 qui prend pour modèle le célèbre retable de L’Adoration de l’Agneau mystique des frères Van Eyck, chef d’œuvre de la peinture des primitifs flamands exposé à la Cathédrale Saint-Bavon de Gand en Belgique. Le grand polyptyque est accompagné, comme lors de sa présentation au Musée du Prado, d’une série de dessins où s’expriment ses recherches sur la couleur, le tout constituant un ensemble unique.

En complément de ce travail spécifique, un important diptyque, grande huile sur toile au titre annonciateur de « Madrid-Paris-Madrid » où l’exil peut se lire en creux, insère dans l’exposition l’élément biographique et autobiographique définissant l’artiste comme peintre itinérant, baladé entre deux capitales essentielles à son parcours d’artiste et à son existence.

Accompagnant ces créations, est exposé un ensemble de dessins colorés représentant des figures historiques de la culture française, écrivains, philosophes et peintres portraiturés par l’artiste. On y trouve Flaubert, Montaigne, Descartes, Paul Valéry, Verlaine mais aussi Toulouse-Lautrec, Hervé Télémaque ou Napoléon, entre autres.

Un autre ensemble fait la part belle aux grands personnages de la tauromachie et du flamenco, proposant une iconographie au trait particulièrement suggestif mettant à l’honneur des artistes espagnols légendaires tels que Manolete ou Carmen Amaya.

Le thème de la tauromachie se prolonge dans un troisième volet de l’exposition qui témoigne de l’importante activité d’affichiste que Eduardo Arroyo a toujours développé. Activité qu’il pratiquera lors de ses débuts parisiens, durant les événements de mai 68, à l’atelier populaire de l’école des Beaux-Arts et qu’il n’abandonnera jamais et qui entretiendra constamment son intérêt et ses connaissances pour les techniques de l’imprimerie, de la reproduction et des encres.

Fabienne Di Rocco, commissaire de l’exposition

— Dossier de presse



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