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À cent mètres du centre du monde

Khamsa
— Mohamed LEKLETI Artistes invités : Damien DEROUBAIX Mohamed ELBAZ Myriam MIHINDOU Yazid OULAB
Du samedi 19 janvier au dimanche 17 mars 2019
Vernissage vendredi 18 janvier 2019 à 18h30

L’art que nous aimons et défendons à cent mètres du centre du monde, est celui qui nous unit, parce qu’il sublime et transcende la vie, et nous ouvre à autrui et au monde.

Cet art est celui de la communion d’esprit et de cœur entre tous les gens qui n’ont pas renoncé au sensible, à l’émotion, à la spiritualité, au magique peut-être, et à la nature archaïque et profonde des valeurs qui justifient notre existence sur terre et avec nos semblables.

L’art est ainsi, au-delà de ses différents modes d’expression, facteur de réunification entre les hommes, et c’est en ce sens qu’a été conçue cette exposition, par, avec et autour de Mohamed Lekleti, intitulée KHAMSA , et qui réunit donc fraternellement quatre autres artistes.

Nous remercions Mohamed Lekleti pour sa généreuse proposition de partage et de confrontation amicale avec des modes d’expression et des écritures différentes, différents des siennes et différentes entre elles, car elle nous ouvre un large accés au questionnement sur notre être pensant et sensible.


* Platon, puis Aristote pensaient que le monde était régi par cinq éléments : l’eau, la terre, le feu, et la quintessence qui donnait le souffle de vie khamsa signifie en arabe le chiffre cinq. Ici il fait allusion au nombre d’artistes exposés.
Par ailleurs, le choix de ce titre n’est pas fortuit car l’exposition regroupe des artistes issus essentiellement du continent africain et du Maghreb. En Afrique du nord, Khamsa, est un symbole utilisé comme amulette

Parler du Dessin de Mohamed LEKLETI serait convoquer l’œuvre dans son entier : dessins, peinture, œuvres éphémères comprises d’où ne pourraient surgir que d’infimes différences de support, de traitement et de durabilité. Rien en soi de suffisant à faire l’objet d’une étude particulière. Et Pourtant, Est-ce un hasard si l’artiste lui-même pense ses peintures comme des dessins peints ?
A bien y regarder, la constance du traitement graphique comme la permanence des symboles visuels forts (appareillages, roues, câblages, liens, corps composites) ou narratifs (flèches, symboles) cachent des différences d’approche thématique : quand les peintures abordent, dans un heureux mélange, des référents mythologiques transposés mais toujours évocateurs pour le spectateur tant ils font appel à l’inconscient collectif et participent d’un style narratif proche des grands récits épiques et de sa relation poétique,le dessin baisse la voix, se fait dialogue et invitation, presque chuchotement en opposition àla rudesse de son trait et nous fait pénétrer l’envers du tableau, interroger le miroir,

— Dossier de presse



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