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Art dans
l’espace public

Pierre Joseph / Carmelo Zagari


La Rosace de Mai – Le Jardin métaphysique – Tracés communs

Commande publique
Dessin - Sculpture - Œuvre en trois dimensions
2013
Bâtiment
CHRU de Montpellier - Hôpital Saint-Éloi, Département d’hématologie clinique
CHRU de Montpellier - Hôpital Saint-Éloi
Service Hématologie et Oncologie
80, avenue Augustin Fliche
34295 Montpellier
Maître d’ouvrage
CHRU de Montpellier – Œuvres réalisées selon la procédure de la commande publique du ministère de la Culture et de la Communication. Co-financeurs ministère de la Culture, Ville de Montpellier
Contact
Site Internet
Lieu ouvert aux patients, visiteurs, familles et personnel soignant. Pour les jours et horaires d’ouverture, se renseigner auprès de l’établissement
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Tramway Ligne 1, arrêt Saint-Éloi
Cette commande publique du CHRU de Montpellier - Hôpital Saint-Éloi a impliqué les artistes Pierre Joseph et Carmelo Zagari, enseignants à l’école d’art de Montpellier (ESBAMA), mais aussi des étudiants de l’école. Les étudiants ont suivi le dispositif de la commande et sa réalisation ; ils ont couvert le processus de création par des films et des images en vue d’actions de médiation et de sensibilisation des patients, de leur famille et du personnel soignant.
Les œuvres de Pierre Joseph et Carmelo Zagari se déploient sur trois patios qui ne peuvent accueillir aucun végétal et ne sont pas accessibles aux personnes extérieures. Les œuvres sont comme trois grandes respirations au cœur du dispositif architectural. Ces lieux sont ouverts aux patients, visiteurs, familles et personnel soignant.

Patio 1 - Pierre Joseph, La Rosace de Mai
“L’œuvre consiste en la disposition dans l’espace du patio d’un agrandissement géant d’un dessin d’enfant. Ce dessin représente une rosace, une de celle que l’on trace très simplement à l’aide d’un compas. Pour l’anecdote, c’est la première tentative réussie d’une petite fille, du traçage solitaire d’une rosace à laquelle elle a donné quelques couleurs en déclinant au crayon la gamme chromatique. Le peintre Georges Braque avait pour habitude de sortir certaines de ses toiles de son atelier pour voir si elles “tenaient” au milieu de la nature, si elles pouvaient soutenir la comparaison avec les arbres, les nuages, et ne pas visuellement disparaître. […]” Lire la suite dans le dossier de presse
P. Joseph

Patio 2 - Carmelo Zagari, Le Jardin métaphysique
“C’est une représentation poétique des liens intimes et silencieux que peuvent établir les êtres entre eux et avec la nature. L’arbre en bronze et aux aubergines de verre est une métaphore de l’arbre de vie et du sang qui circule en nous.
Un jeune homme fait front à son alter-égo métaphysique. L’un est reclus les yeux fermés, il rêve. L’autre en verre cristallin voyage dans l’espace mental, les yeux ouverts.
L’homme-cerf est la symbolique de la vie. L’instinct de survie à fleur de peau, c’est l’animalité humaine, toujours aux abois. L’homme de sa main frôle l’arbre, le temps et l’espace s’entremêlent. DIVINO DESTINO.
Cette sculpture-peinture est un hymne à la pensée et à la vie réelle. L’évocation figée d’un présent constant comme le serait un merveilleux conte de fée.
Face à notre isolement l’amour est dans ses yeux.”
C. Zagari

Patio 3 - P. Joseph / C. Zagari, Tracés communs
“L’aura des néons dessine un personnage abstrait assis en tailleur. Jour et nuit, une clarté blanche indicible tire son fil conducteur pour aller à l’essentiel du temps qui s’écoule. Un tracé mental aux formes chiffrées et dessinées lévite à jamais entre ciel et terre. C’est la mise en abîme d’une possible machine à remonter le temps. Il est question ici d’interroger les premiers pas de l’humanité, depuis la découverte du feu à la conscience, la mémoire des êtres. […]” Lire la suite dans le dossier de presse

“Lors d’un exercice dans un IUFM de Haute-Savoie, j’ai demandé aux étudiants de bien vouloir me noter la date qu’ils considèrent comme étant celle de la découverte et de la maîtrise du feu. J’ai conservé trois dates très différentes, (mais aucune sur l’ensemble ne donnait la “bonne réponse”) comme autant de bornes temporelles sur lesquelles nous nous efforçons de produire nous-mêmes la netteté ou la clarté. Ces trois dates sont présentées sous la forme d’écriture en néons superposés.
L’illumination successive et oscillante de chacun de ces nombres produit une forme d’indétermination quant à la validité de nos connaissances, et de notre rapport au temps.”
P. Joseph

— Consultez le Dossier de presse
— Consultez le Journal de la Commande publique



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